Prenons donc le temps de débattre.
Monsieur Karoutchi, le seul argument que vous nous opposez, c'est que l'échec viendrait du fait que l'on n'a pas assez insisté sur la nécessité d'un socle minimum de connaissances à acquérir.
C'est faux ! Je ne vis pas dans la même éducation nationale que vous.