80 % des jeunes qui entrent dans notre système d'enseignement supérieur en sortent titulaires d'un diplôme, c'est 12 points de plus que la moyenne de l'OCDE. Néanmoins, notre système d'orientation peut être amélioré en étant mieux anticipé (première déclaration d'intention dès la classe de première) et plus personnalisé (instauration d'un conseil personnalisé notamment lorsque le premier voeu émis diverge du parcours suivi jusqu'alors). Nous préconisons, en outre, l'expérimentation, dans quelques académies pilotes, d'un conseil de l'orientation vers le supérieur, placé sous l'autorité du recteur.
De nombreux efforts de professionnalisation ont été faits dans l'enseignement supérieur. L'enjeu aujourd'hui est de donner aux jeunes les « clés » pour s'adapter à un monde changeant, notamment par le développement des compétences transversales.
La réorientation des fonds de la formation professionnelle pourra se faire de manière progressive, en lien avec les branches professionnelles et les régions.