Tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes, nous a répondu mardi dernier le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement. Quel manque de lucidité !
La fatalité vous rattrape. Vous avez dû discrètement faire évacuer la place de la République, où, sous couvert de réinventer la démocratie, on a dépavé un espace réaménagé à grands frais et où une bouche de métro a été incendiée ! Avez-vous pensé un instant à ce que vivent la nuit les riverains ?
Vous soumettez les personnels de police et de gendarmerie à une situation intenable. Ils subissent, avec ordre de ne pas intervenir, des insultes, des crachats et de la violence. Leurs nerfs sont quotidiennement mis à l’épreuve, après des mois d’extrême tension liée à l’état d’urgence.
Les Français attendent d’être protégés et les fonctionnaires d’être dirigés. L’État n’a plus aucune autorité dans un pays où le laxisme invite à toujours plus de violence.