Monsieur le secrétaire d’État, je ne peux pas partager votre optimisme sur la dette.
En effet, les taux en fin d’année sont supérieurs, pour la première fois, à ceux qui étaient inscrits dans la loi de finances initiale.
En outre, la dette continue d’augmenter, la baisse apparente étant essentiellement due aux coupons que l’État a encaissés au cours de l’année écoulée, ce qui représente 0, 5 % du PIB.
Enfin, la Cour des comptes souligne deux inquiétudes aux pages 34 et 38 de son rapport : d’une part, l’augmentation de la masse salariale va doubler en une année par rapport à son évolution au cours de la totalité de la législature ;…