Les auteurs de cet amendement considèrent que le temps est non plus à la réflexion, mais à l’action en ce qui concerne la définition du statut de réfugié climatique. En effet, depuis des années, que ce soit dans les accords de Paris ou avec l’initiative Nansen, les changements climatiques sont reconnus comme une menace à l’échelle mondiale, dont les conséquences pesant sur l’humanité se traduiront bientôt par des mouvements intenses de populations aux échelles nationale et internationale.
Face à la répétition de ces crises, il est donc urgent de clarifier les motifs conduisant des personnes à demander l’asile sur notre territoire.
C’est pourquoi nous proposons de supprimer symboliquement l’article 42 du projet de loi dans sa rédaction actuelle, afin de souligner son inadéquation à l’urgence des crises à venir.