En tout cas, moi qui ai animé une centaine d’heures de débats avec le Président de la République, et surtout qui ai les pieds dans la glaise de mon département de cœur et d’élection, l’Eure, je dois avouer que je ne sais pas très bien quelle question supplémentaire il faut poser aux élus locaux sur leur appréciation de la loi NOTRe.
En revanche, vous avez raison : ne versons pas dans une grande démagogie !