Comme je l’ai indiqué lors de la défense de notre amendement de suppression de l’article 3, notre groupe ne peut, par principe, voter cet amendement. En effet, l’encre d’une loi n’est pas encore sèche que l’on nous demande déjà d’adopter de nouvelles dispositions ! Il semble d’ailleurs que cela devienne une habitude dans cette assemblée.
Plutôt que d’abuser de la déclaration d’urgence pour faire passer des textes très vite, été comme hiver, mieux vaudrait prendre le temps de la réflexion. Dans le cas présent, donnons-nous du temps : mieux vaut ne rien changer puisque la loi de juillet n’est pas encore appliquée.