Monsieur le ministre, les salariés de GE sont éprouvés et ils demandent, évidemment, des actes. Il faut se battre pour eux ! Ce sont 11 % des emplois industriels de mon département qui vont être supprimés.
Il faut se battre pour la diversification, vous l’avez dit. Mais il faut aussi se battre pour l’avenir de la France et pour son avenir industriel. Baisser les bras à cause d’une baisse temporaire des commandes de turbines à gaz n’est pas un bon calcul ! Notre indépendance énergétique, notre savoir-faire industriel et nos compétences peuvent être entretenus.