Le problème que posent les nouvelles filières REP, c’est que l’on ne parle que d’objets. J’ai cherché à l’atténuer en parlant des « composants » de ces objets.
Si l’on crée une filière REP pour les jouets, mes chers collègues, on y intégrera certains jouets qui sont en bois. Si l’on crée une filière REP pour le mobilier de jardin, on risque de détourner des structures métalliques et, ainsi, d’affaiblir des filières déjà existantes. C’est là toute la limite d’une réflexion qui est menée en termes de produits, et non en termes de matières.
Quand on réfléchit en termes de produits, c’est simple : le jour où l’on voudra se dégager de la filière REP pour les jouets, il suffira de dire que le produit n’est pas un jouet, mais un « bidule » pour s’amuser !