Concernant les nombreux points que vous avez abordés, je voudrais rappeler un certain nombre de choses.
Vous avez cité le cas de notre compatriote qui, après des propos critiques sur une religion, l’islam en l’occurrence, a été confrontée à des menaces de mort et, de ce fait, a dû faire l’objet d’une protection particulière et subir une déscolarisation forcée.
Dans la mesure où le sort de cette compatriote vous intéresse sans doute autant que moi, je précise que nous suivons sa situation avec beaucoup d’attention. Le ministre de l’éducation nationale est en contact permanent avec sa famille, afin que cette jeune fille puisse être de nouveau scolarisée, et ce dans de bonnes conditions – il serait effectivement inenvisageable qu’il ne puisse en être ainsi.
Je me permets d’indiquer que le délit de blasphème n’existe pas en France. Vous le savez !