Nous avons à de nombreuses reprises soulevés ces points importants. Tout d'abord, sur le plan méthodologique, la discussion en Séance doit justement servir à lever les ambiguïtés, et vos différents rapports préparent précisément ces débats.
Quant au respect de la trajectoire de la LPM, pour l'instant il faut donner acte que celle-ci est respectée. Évidemment, nous n'avons cessé de dire que c'était dans la seconde partie de la LPM que des difficultés étaient à redouter.
C'est bien pour cette raison que l'actualisation de la LPM est pour nous un point de très grande vigilance. Nous exigeons une loi d'actualisation et nous refusons de rentrer dans un régime d'ordonnances. C'est exactement ce que j'ai écrit au Premier Ministre et à la ministre des armées.
Pour ce qui est du contrat grec des Rafale, il y a le verre à moitié vide et le verre à moitié plein. Assurément, la vente du Rafale à un pays européen est un succès considérable. Mais il y a un différentiel de 700 millions d'euros. S'ils étaient perdus pour le MINARM, ce serait évidemment un problème majeur. Par ailleurs, je rappelle qu'il y aura un étalement des livraisons.