Monsieur le ministre, vous m’avez répondu en fin connaisseur des rouages de votre ministère. C’est vrai, vous n’avez pas lésiné sur les réformes. Mais est-ce là vraiment le cœur du problème ?
Au-delà des enquêtes et de leurs limites, la Nation constate chaque jour la baisse généralisée du niveau des élèves ; elle s’interroge et s’inquiète.
Les mathématiques sont un révélateur implacable : elles ne font pas bon ménage avec une école qui freine les meilleurs pour que les autres suivent, une école qui a chassé de son vocabulaire les mots « effort », « notation », « mérite » et « excellence », une école en dilettante, celle que suggère le Premier ministre en rendant la classe facultative à la veille des vacances…