Je vais faire pâle figure comparé à André Bendjebbar qui a été à la fois précis et concis. Nous allons essayer, en l'espace de trois mois, de structurer ces manifestations en deux parties : une partie exposition et une partie communication audiovisuelle. Sur la partie audiovisuelle, j'en profite pour remercier les services du Sénat. Je suis en lien avec Public Sénat, pour mesurer comment la chaîne pourra participer aux commémorations. Outremers 360 travaille par ailleurs avec une société de production sur un documentaire de 52 minutes qui sera diffusé sur France Télévisions. Avec Public Sénat, nous avons retrouvé un documentaire de 2011, qui a gardé toute sa saveur, sur la vie et l'oeuvre de Gaston Monnerville, de ses premiers pas en Guyane, jusqu'à son action d'avocat à Paris. Nous allons également, sur le plan de la communication, travailler avec des jeunes, et notamment ceux de l'Institut Monnerville. Le but est de les mettre en contact avec les historiens de façon à ce qu'ils puissent se réapproprier l'histoire de Gaston Monnerville et à en être les porte-voix.