En ce qui concerne l’armée, elle est déjà très largement mobilisée. Si, par exemple, l’armée n’était pas chargée de sécuriser le site d’où partiront les bateaux sur la Seine, ce sont trente unités de force mobile qu’il nous faudrait utiliser. L’armée sera aussi chargée, sous l’autorité de la Première ministre, de la surveillance aérienne, qu’il s’agisse de la lutte anti-drones ou de la lutte contre le survol de nos événements par des avions.
Mais l’armée n’est pas faite pour le maintien de l’ordre ! Voilà plus d’un siècle que nous avons spécialisé un certain nombre de policiers et de gendarmes dans l’exercice de ces missions ; ce n’est pas pour les confier à la va-vite à des militaires.