Votre ministère argue que le pays dans son ensemble fait face à une pénurie de médecins – certes… Toutefois, adopter cette conception uniforme est le meilleur prétexte à l’inaction en cela qu’elle masque la réalité : certains territoires souffrent plus que d’autres, le manque de praticiens y étant bien plus important.
Patients abandonnés et maires de France ne peuvent plus supporter cette situation inacceptable et indéfendable. Les décisions courageuses et audacieuses qu’ils attendent dépendent de vous, et non de comités « machin chose » qui consomment du temps et ne ramènent pas la présence médicale dans les territoires.
Madame la ministre, que fait le Gouvernement face à ce problème majeur ?