Certains sont très politisés. Ceux qui sont intéressés par les enfants souhaitent à présent que les choses s'organisent : les choses évoluent. En revanche, la classe a beau être un local municipal, ils considèrent qu'elle est à eux et que nous n'avons pas à y intervenir. Il a fallu bien distinguer le matériel et les fournitures des TAP ; nous avons prévu des armoires pour les TAP, réglé les querelles de photocopieuses et nous nous sommes engagés à remplacer ce qui aurait été cassé - les animateurs disposent d'ailleurs d'un budget de commande pour leur matériel. Pour les enseignants, la priorité aurait dû être de décharger les classes. Ils veulent, en tout état de cause, décider eux-mêmes. Une enseignante m'a même lancé un jour : « les spécialistes de l'enfant, c'est nous ! ». Ils ne sont pas les seuls...