Des dépressions, certainement. Dans les suicides, il est toujours difficile de faire la part des choses. L'affaire PIP s'ajoute à une histoire, un passif, elle joue parfois le rôle de déclencheur.
Quant aux pathologies connexes observées, on relève beaucoup de problèmes articulaires. Est-ce dû aux fuites de gel, aux adjuvants ? Difficile à dire. Simplement, la convergence des symptômes chez nombre des femmes concernées est inquiétante. 18,7 % des femmes sur les 255 qui ont répondu à notre enquête décrivaient des problèmes articulaires en utilisant les mêmes expressions, alors que leurs profils étaient différents. Cela étant, aucun lien n'a été démontré jusqu'à présent, on en est encore au stade des suppositions et des constatations.