a récusé cette analyse. Il y a eu une expertise. Outre le comité de lutte contre la grippe qui a donné une orientation, le Haut Conseil de la santé publique et le comité technique des vaccinations ont été consultés. Il y a également eu, le 26 juin, un avis du comité des maladies transmissibles. Ces avis ont été les bases de la décision politique. Il a ajouté que nos voisins britanniques, ainsi que les Etats-Unis et le Canada s'engageaient au même moment dans des acquisitions de vaccin dans des proportions comparables : le comportement des autorités françaises n'était donc pas aberrant.