Je termine, monsieur le président.
C'est la réalité de cet environnement qui nous commande d'envisager l'avenir avec le plus de clairvoyance possible.
Monsieur le ministre, un citoyen français, résident ou non à la Réunion, peut se déplacer chez nos voisins sans problème. Pourquoi le pays des droits de l'homme et des citoyens leur impose-t-il des contraintes qui sont vécues comme des vexations et des humiliations ?