Il faut opérer un rattrapage pour aboutir, d'ici à la fin de la période couverte par les contrats de plan, c'est-à-dire le 31 décembre 2006, à un taux d'engagement satisfaisant des opérations.
Si l'on transfère à l'AFITF l'équivalent de ce que l'Etat a financé en 2005, à mon avis, on maintient le retard. Or il faut que l'AFITF soit en mesure d'opérer un rééquilibrage, d'accroître les financements pour la part de l'Etat, si l'on veut viser, par exemple, un taux d'engagement de l'ordre de 85 % au 31 décembre 2006.
Je tenais simplement à mettre l'accent sur ce point, mon cher collègue, car cela peut avoir une influence sur les rapports entre les différentes opérations au sein de l'AFITF.