En réponse, M. Alain Joyandet a indiqué que les chantiers lancés visaient précisément à corriger cette situation, par exemple en doublant la part de notre aide publique au développement transitant par les ONG. A moyens budgétaires et financiers constants, il est en effet nécessaire d'avoir une vue globale de l'effort fait par l'ensemble des intervenants français.
Concernant le pilotage, la situation est également complexe, puisque le bras séculier de l'Etat, l'Agence française de développement, agit à la fois comme un organisme financier et comme un opérateur chargé d'accorder les subventions publiques.
a indiqué qu'il avait proposé que l'agence soit rattachée au ministère des affaires étrangères et européennes et que le ministre préside le conseil d'administration, conformément aux recommandations de la RGPP, afin de renforcer la coordination de notre politique d'aide au développement. Il a exprimé le souhait qu'un texte législatif soit présenté prochainement devant le Parlement afin de mettre en oeuvre cette réforme.