a estimé que la France faisait preuve d'un certain attentisme vis-à-vis du développement de la finance islamique. Dans cette perspective, il a rappelé que la finance islamique était une priorité d'action pour le Haut comité de place et qu'un groupe de travail ad hoc travaillait actuellement à présenter des propositions afin de lever les éventuels obstacles juridiques ou fiscaux au développement de ce marché en France.
Il s'est félicité, en outre, de la tenue de cette table ronde au Sénat, estimant que les progrès de ce dossier seraient d'autant plus rapides que la mobilisation des professionnels concernés serait accompagnée d'un soutien des autorités politiques.