La CNDS vient de rendre son dixième et dernier rapport : autant nous sommes séduits par la pertinence de ses avis et de ses recommandations, autant nous sommes amers de voir que ceux-ci restent lettre morte, et que les comportements inadmissibles ne sont pas sanctionnés. La consécration du Défenseur des droits par la Constitution ne suffit pas. Comment faire pour que ces recommandations et avis soient effectifs ?
Comme le Médiateur, le Défenseur des droits aura des délégués dans les prisons. Il est également concerné par la question des mineurs incarcérés. Comment appréhendez-vous le partenariat avec le Contrôleur général des lieux de privation de liberté ?
Enfin, estimez-vous que le Défenseur des droits doit donner son avis sur de grands problèmes de société, comme les statistiques ethniques, et inspirer la législation au vu de son expérience ?