Intervention de Robert del Picchia

Réunion du 7 février 2012 à 14h30
Débat de politique étrangère

Photo de Robert del PicchiaRobert del Picchia :

Monsieur le ministre d’État, je me joins à mes collègues pour vous remercier de participer à ce débat. En effet, nous connaissons tous votre calendrier débordant d’activités, votre engagement et votre action sur tous les fronts de l’actualité diplomatique.

Je vous remercie au nom de mes collègues mais aussi des Français qui s’intéressent à la politique étrangère de la France et, parmi eux, des deux millions de nos compatriotes qui résident à l’étranger et que j’ai l’honneur de représenter dans cette assemblée. Ceux-ci sont plus particulièrement intéressés par votre politique, car ils sont souvent directement concernés par les événements qui appellent votre intervention, et sont donc attentifs aux réactions qui se font jour dans leur pays de résidence. C’est le cas même pour ceux qui vivent en Europe, et qui se demandent peut-être si la politique européenne de la France est toujours considérée comme un élément de la politique étrangère.

Mes chers collègues, la politique étrangère est l’expression normale de la nation sur la scène internationale. C’est ainsi que le fondateur de la Ve République la concevait. Pendant près de trente ans, Charles de Gaulle a conduit une politique étrangère particulière, fondée sur une « certaine idée » de l’intérêt national et de l’ordre européen. Certains des principes qui ont commandé sa politique étrangère sont intangibles : l’indépendance de la Nation, la souveraineté des États, la liberté des peuples.

Aucun commentaire n'a encore été formulé sur cette intervention.

Inscription
ou
Connexion