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Il ne s'est pas non plus gêné pour critiquer l'Europe, s'étonnant même de nous voir aligner nos positions avec les Britanniques, qui ont décidé de la quitter ! Il a également quelque peu critiqué les entreprises françaises, notamment Vinci, en reprochant à celle-ci de ne pas s'être encore déplacée alors que les Italiens étaient déjà venus le voir cinq fois. Le message était clair. On l'a d'ailleurs transmis à Vinci le lendemain, lors d'un diner à Saint-Pétersbourg avec les chefs d'entreprise.
... nous disposons grâce à nos techniques, nos technologies, nos compétences, que nous pouvons exporter. Je l'ai également constaté au Mexique en tant que président du groupe interparlementaire d'amitié France-Mexique-Pays d'Amérique centrale : le Mexique est un pays émergent. Il s'agit de la treizième économie mondiale, sous tutelle des États-Unis, mais il demande à travailler avec des entreprises françaises. La difficulté du Mexique réside dans l'insécurité. C'est pourquoi les entreprises françaises n'osent pas y aller. Il existe ainsi à travers le monde des pays qui apprécient la France et qui souhaitent profiter de son expérience.