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...itaine grenobloise pourraient pourtant jouer un rôle structurant dans sa desserte quotidienne si les investissements nécessaires à la réalisation des infrastructures et en particulier à la résorption du noeud ferroviaire grenoblois étaient enfin engagés. Le projet de RER de la région grenobloise autour des lignes structurantes Lyon-Grenoble, Grenoble-Chambéry et Grenoble-Gap répond aux besoins de mobilité du quotidien dans un territoire qui souffre de la congestion et de la pollution de l'air. Les 750 000 habitants de l'aire grenobloise attendent aujourd'hui des solutions réalistes et des choix efficaces. Quelles préconisations pourriez-vous avoir sur ces questions ?
Je remercie le groupe Union Centriste de nous avoir donné l’occasion de ce vaste et riche débat. Il y a dix ans, le véhicule autonome relevait de la science-fiction. Dans dix ans, il sera une réalité, ce qui impose à l’ensemble des responsables publics de se saisir immédiatement du sujet. En effet, cette révolution technologique nous invite à repenser en profondeur les mobilités. Envisagé dans un cadre multimodal intelligemment conçu, le développement des véhicules autonomes est porteur de grandes promesses en matière de sécurité routière, de transition écologique et de confort de déplacement. Cependant, les questionnements et les inquiétudes écologiques, économiques, éthiques et réglementaires ne manquent pas, comme en témoigne notre débat. À dire vrai, nous n’avons ...
Ces innovations entraînent des modifications d'habitudes et d'usage dans la mobilité. Comment les anticiper ? On risque de penser le véhicule autonome comme un remplacement du véhicule actuel ; il faut au contraire accompagner l'innovation technique d'une innovation des pratiques. L'emploi - dans le transport routier et les transports en commun notamment - sera fortement touché. Comment anticiper ces modifications ? Enfin, pour éviter que les zones rurales ne soient exclues des i...
...mettre en pause un certain nombre de projets coûteux et souvent écologiquement controversés, comme le Lyon-Turin. Comme vous le précisez, le réseau ferroviaire régional n'est pas un réseau secondaire. C'est effectivement le réseau du quotidien, pour l'immense majorité de nos concitoyens et la seule alternative à la voiture qui permet de limiter nos émissions de CO2. Vous parliez à cet égard de mobilité plus propre. Or, depuis toujours, ce réseau souffre de la priorité des investissements accordée aux LGV. Les infrastructures sont aujourd'hui vieillissantes et nécessitent d'importants travaux de rénovation et de modernisation. L'enjeu n'est pas seulement matériel. En effet, dans nos territoires ruraux, ce sont les restrictions de personnels qui entraînent une baisse de qualité sur de nombreuses ...