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Pas si fortes, puisqu'elles culminent à 25 %, quand celles des États-Unis atteignent 226 % ! Et la Commission européenne a mis beaucoup de temps à réagir. Voilà qui explique la dévitalisation de notre industrie, si visible dans les Hauts-de-France, où elle supprime sans cesse des emplois. Nos sites industriels ont presque tous plus de 25 ans. Si nous plaisantons sur le prix de l'électricité, nous risquons de perdre nos derniers sites. Il nous faut trouver une solution pérenne.
...tués près de la frontière française. Nous vivons une crise structurelle que ni le monde politique ni la profession, reconnaissons-le, n'ont vu venir. Élu de Franche-Comté, et donc favorable aux indications géographiques protégées (IGP), je crois que modernisation et montée en gamme de notre agriculture vont de pair. Si vous voulez manger un bon Comté, et non du gruyère à râper, vous y mettez le prix. C'est l'agriculteur, via sa coopérative, qui le fixe. Ce mouvement est indispensable, pour assurer le renouvellement des générations. Dans un monde de communication, l'affaire des salades est préoccupante : trois personnes m'ont interpellé...
La ville dont je suis maire a une restauration scolaire bio : c'est bien meilleur qu'avant ! Nous n'aurons pas une agriculture uniforme. Mais nous devons avoir le souci de monter en gamme. Le groupe PSA est passé à deux doigts du gouffre, à cause de son positionnement en bas de gamme : en premium, vous fixez les prix, au lieu de les subir.