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M. Philippe Bonnecarrère attire l'attention de M. le ministre de la santé et de la prévention sur les préoccupations et le statut des sages-femmes. À la rentrée 2022, 20 % des places en deuxième année d'études sont restées vacantes, révélant le manque d'attractivité de cette profession. Or la pénurie de sages-femmes est aussi importante dans les maternités qu'en ville, engendrant une dégradation de la qualité de la prise en charge et de la sécurité des soins. Il nous est indiqué que ce manque d'attractivité conduit des professionnels à abandonner ce secteur d'activité.
Par ailleurs, la profession demande un éclaircissement de son statut compte tenu de la durée des études (6 ans) et un renforcement du caractère médical de la formation et de la rémunération.
Il souhaiterait connaitre ses intentions pour améliorer le statut des sages-femmes, les moyens mis en œuvre pour redonner de l'attractivité à cette profession et plus généralement la place des sages-femmes dans notre système de santé.
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