dans le projet de loi de finances du Pass'Sport et du dispositif « 1 mentor, 1 jeune » . Le Pass'Sport représente ainsi 7, 6% des crédits totaux de la mission, ce qui est un niveau proche de celui de la subvention à l'Agence nationale du sport.
Ce constat est rassurant pour la soutenabilité de la mission à long terme, mais il doit toutefois être nuancé . La part des trois dispositifs précités ne reste pas moins élevée, et la double perspective des Olympiades de 2024 et de la généralisation du service national universel pourrait conduire à une re-concentration des crédits de la mission sur ces deux politiques.
Or, elles présentent des risques de dérive des coûts . Deux éléments étayent ce constat : - d'une part, le fait qu'après la forte augmentation du coût du séjour de cohésion du SNU en 2021, à 2 200 euros par jeune, ce coût reste très élevé en 2022, à 2140 euros par jeune ; - d'autre part, les aléas qui affectent les dépenses d'infrastructures...
1 commentaire :
Le 26/11/2021 à 07:57, bonothefly a dit :
Bonjour
Trop peu d’organismes proposent le CTM et le BTM. De plus, ces diplômes ne correspondent pas à la réalité en terme de plans de formation et en terme d’organisation.
La plupart des personnes qui se forment sont en reconversion professionnelle et ne veulent pas quitter leurs emplois du jour au lendemain pour retourner à l’école. Ils cherchent des formations courtes en salon et en ligne. Cette loi anéantirait les rêves de personnes qui souhaitent se reconvertir et amènerait à la mort du métier de toiletteur. Obliger à suivre une formation en salon ou en ligne oui, mais pas les CTM ou BTM.
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