Interventions sur "grippe"

20 interventions trouvées.

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a souligné que la commission d'enquête avait été surprise d'apprendre du professeur Delfraissy qu'à la différence d'autres pays européens, aucun financement n'avait été prévu en France pour le programme de recherches sur la grippe H1N1 qu'il a été chargé d'organiser. Les projets prévus seront-ils financés ? Selon l'INSERM, un projet visant à évaluer au plan immunologique et génétique les cas de grippe sévères survenus sans facteur de risque serait en cours de validation. Peut-on être assuré qu'il sera mené à bien ? Il est en effet très important de pouvoir élucider les causes de ces cas inexpliqués. Plus généralement, la ...

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a souligné que la commission d'enquête avait été surprise d'apprendre du professeur Delfraissy qu'à la différence d'autres pays européens, aucun financement n'avait été prévu en France pour le programme de recherches sur la grippe H1N1 qu'il a été chargé d'organiser. Les projets prévus seront-ils financés ? Selon l'INSERM, un projet visant à évaluer au plan immunologique et génétique les cas de grippe sévères survenus sans facteur de risque serait en cours de validation. Peut-on être assuré qu'il sera mené à bien ? Il est en effet très important de pouvoir élucider les causes de ces cas inexpliqués. Plus généralement, la ...

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

...umococcique. Selon le directeur général de la CNAM, le nombre de vaccinations antipneumococciques a quintuplé en 2009 - ce qui prouve d'ailleurs que les médecins généralistes savent promouvoir des actions de prévention. Il a souhaité savoir si la ministre continuerait à encourager cette vaccination. Il s'est également demandé comment restaurer la confiance en la vaccination, que l'épisode de la grippe H1N1 aura sans doute entamée.

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

...umococcique. Selon le directeur général de la CNAM, le nombre de vaccinations antipneumococciques a quintuplé en 2009 - ce qui prouve d'ailleurs que les médecins généralistes savent promouvoir des actions de prévention. Il a souhaité savoir si la ministre continuerait à encourager cette vaccination. Il s'est également demandé comment restaurer la confiance en la vaccination, que l'épisode de la grippe H1N1 aura sans doute entamée.

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a noté que dans le cadre de la campagne de lutte contre la grippe H1N1, les mesures d'hygiène ont montré leur efficacité et ont été largement suivies. Les campagnes de sensibilisation dans ce domaine seront-elles renouvelées l'automne prochain ?

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a noté que dans le cadre de la campagne de lutte contre la grippe H1N1, les mesures d'hygiène ont montré leur efficacité et ont été largement suivies. Les campagnes de sensibilisation dans ce domaine seront-elles renouvelées l'automne prochain ?

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a remarqué que depuis le début de la préparation à une éventuelle pandémie de la grippe H5N1, l'OMS a largement recommandé aux Etats membres de soutenir le développement de la production de vaccins antipandémiques. Elle n'a cependant pas mis l'accent, comme l'avait regretté l'an dernier le représentant du Royaume-Uni au conseil exécutif de l'OMS, sur une stratégie vaccinale à long terme orientée vers la recherche et le développement de vaccins dits « à large spectre » ou universels....

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a remarqué que depuis le début de la préparation à une éventuelle pandémie de la grippe H5N1, l'OMS a largement recommandé aux Etats membres de soutenir le développement de la production de vaccins antipandémiques. Elle n'a cependant pas mis l'accent, comme l'avait regretté l'an dernier le représentant du Royaume-Uni au conseil exécutif de l'OMS, sur une stratégie vaccinale à long terme orientée vers la recherche et le développement de vaccins dits « à large spectre » ou universels....

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a ensuite fait valoir que la grippe est rarement très dangereuse dans les pays développés, qui sont les plus à même de stocker des antiviraux ou d'acheter des vaccins. Les dons prévus aux pays les plus pauvres, dont la population est la plus vulnérable, ne semblent pas de nature à réduire ce déséquilibre. Comment rendre plus équitable l'accès aux moyens de lutte contre une pandémie grippale ?

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a ensuite fait valoir que la grippe est rarement très dangereuse dans les pays développés, qui sont les plus à même de stocker des antiviraux ou d'acheter des vaccins. Les dons prévus aux pays les plus pauvres, dont la population est la plus vulnérable, ne semblent pas de nature à réduire ce déséquilibre. Comment rendre plus équitable l'accès aux moyens de lutte contre une pandémie grippale ?

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

...stion de M. Alain Milon, rapporteur, sur l'évolution des sondages. On constate une diminution des intentions de vaccination en octobre et une remontée fin novembre. Ces mouvements s'expliquent par une active campagne incitant à la méfiance vis-à-vis de la vaccination et par la constatation que l'épidémie sera moins sévère que prévu. La remontée de novembre s'explique par l'arrivée effective de la grippe et par la mutation du virus en Norvège.

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

...stion de M. Alain Milon, rapporteur, sur l'évolution des sondages. On constate une diminution des intentions de vaccination en octobre et une remontée fin novembre. Ces mouvements s'expliquent par une active campagne incitant à la méfiance vis-à-vis de la vaccination et par la constatation que l'épidémie sera moins sévère que prévu. La remontée de novembre s'explique par l'arrivée effective de la grippe et par la mutation du virus en Norvège.

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a tout d'abord interrogé la ministre sur le dispositif de gestion de la crise. Il a souhaité connaître le rôle respectif des groupes d'experts consultatifs qui ont travaillé sur la grippe H1N1 et la façon dont ils ont participé à l'élaboration des avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP). L'intervention de nombreux acteurs dans la gestion des aspects sanitaires de la crise a-t-elle permis d'optimiser les conditions de prise de décision dans un contexte d'urgence ? Enfin, quelle est la marge de manoeuvre dont dispose le décideur politique face aux recommandations des expert...

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a tout d'abord interrogé la ministre sur le dispositif de gestion de la crise. Il a souhaité connaître le rôle respectif des groupes d'experts consultatifs qui ont travaillé sur la grippe H1N1 et la façon dont ils ont participé à l'élaboration des avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP). L'intervention de nombreux acteurs dans la gestion des aspects sanitaires de la crise a-t-elle permis d'optimiser les conditions de prise de décision dans un contexte d'urgence ? Enfin, quelle est la marge de manoeuvre dont dispose le décideur politique face aux recommandations des expert...

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a demandé des précisions sur les relations entre la France et l'OMS. Pourquoi le Gouvernement n'a-t-il pas souhaité avoir connaissance de la composition du comité d'urgence « grippe » ? Les représentants français à l'OMS ont-ils, à l'instar de leurs homologues suisses et britanniques, présenté des observations et des suggestions sur la stratégie de l'OMS et les conditions de déclaration de la pandémie grippale ?

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

a demandé des précisions sur les relations entre la France et l'OMS. Pourquoi le Gouvernement n'a-t-il pas souhaité avoir connaissance de la composition du comité d'urgence « grippe » ? Les représentants français à l'OMS ont-ils, à l'instar de leurs homologues suisses et britanniques, présenté des observations et des suggestions sur la stratégie de l'OMS et les conditions de déclaration de la pandémie grippale ?

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

s'est interrogé sur la faiblesse de la coopération entre Etats pour la gestion de la grippe et a demandé des précisions sur les contacts établis entre la ministre de la santé et ses homologues européens.

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

s'est interrogé sur la faiblesse de la coopération entre Etats pour la gestion de la grippe et a demandé des précisions sur les contacts établis entre la ministre de la santé et ses homologues européens.

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

...ient-ils pas de clause permettant de modifier l'importance des commandes en fonction des dates auxquelles elles pourraient être livrées ? Enfin, l'incertitude sur le nombre de doses de vaccin nécessaires n'aurait-elle pas dû conduire à prévoir la fourniture de « traitements » et non de doses, comme le contrat passé en 2005 avec le laboratoire Sanofi Pasteur pour la fourniture de vaccins contre la grippe H5N1 ?

Photo de Alain MilonAlain Milon, rapporteur :

...ient-ils pas de clause permettant de modifier l'importance des commandes en fonction des dates auxquelles elles pourraient être livrées ? Enfin, l'incertitude sur le nombre de doses de vaccin nécessaires n'aurait-elle pas dû conduire à prévoir la fourniture de « traitements » et non de doses, comme le contrat passé en 2005 avec le laboratoire Sanofi Pasteur pour la fourniture de vaccins contre la grippe H5N1 ?