Intervention de Catherine Procaccia

Réunion du 14 novembre 2012 à 21h45
Financement de la sécurité sociale pour 2013 — Article 24

Photo de Catherine ProcacciaCatherine Procaccia :

Vanté comme le remède à bien des maux depuis 1999, le

Pourtant, nous constatons depuis un certain temps une perte de

Il souligne que « La bioéquivalence entre produit référent et générique ne signifie pas qu’il y a automatiquement une équivalence thérapeutique, en particulier lors de la substitution d’un générique par un autre ».

Le générique peut être fabriqué avec des excipients

Mais au-delà de ces aspects formels se pose la questionphysique et la forme chimique de la substance active. Je n’insiste pas. Tout cela, vous le connaissez.

Or, ce sont ces deux dernières familles de génériques qui rencontrent des problèmes de substitution par rapport aux princeps, puisque le générique-générique ne soulève pas de difficultés chez les médecins et les patients qui le prennent.

C’est la raison pour laquelle, avant de confirmer ce tournant vers le tout-générique opéré depuis le 1er juillet qui conduit un certain nombre de patients à demander à leur médecin de mentionner sur l’ordonnance le refus de la substitution, je pense qu’il faudrait faire une information plus claire sur les génériques. Ainsi, il serait bon de préciser, pour les faire accepter, ceux qui sont effectivement les copies-copies. Il serait judicieux d’établir une information précise des patients afin qu’ils sachent quel type de médicaments ils prennent.

Rétablir la confiance permettrait, à mon sens, de nous prémunir contre la circulation sur internet et dans la presse d’un certain nombre d’éléments. Peut-être pourrions-nous ainsi continuer à favoriser le développement des génériques.

Aucun commentaire n'a encore été formulé sur cette intervention.

Inscription
ou
Connexion