Il faudrait, en conséquence, s'en référer aux analyses dites « ricardiennes » privilégiant les efforts en dépense afin de stimuler la croissance à long terme, sans considérer les conséquences à court terme. Cette approche semble aujourd'hui dépassée. Les théories keynésiennes sont remises au goût du jour, à tel point que le FMI lui-même semble désormais s'y référer. Les efforts en dépense doivent être mesurés afin de limiter les effets sur la croissance ; tel est le sens de ce que propose le Gouvernement.