Au sein du collège où je travaille, nous avons proposé une section bilangue arabe qui n'a pas rencontré de succès. Si cet échec s'explique par une absence d'intérêt pour la question des racines, il y aurait lieu de s'inquiéter. La réponse aux besoins d'apprentissage de l'arabe se trouve peut-être en dehors de l'éducation nationale, ce qui pourrait aussi être inquiétant.
En outre, les questions du vivre-ensemble sont distillées dans l'enseignement de l'éducation civique, de l'histoire. Il serait peut-être utile d'élaborer un système qui évolue avec la société, en mettant fin à une approche fractionnée des disciplines.