Je remercie les intervenants de nous avoir renseignés sur les travaux en cours, l'action publique étant difficile à mener sans connaissance. La connaissance française est produite par des équipes présentes dans le monde entier et s'intéressant à de vastes champs.
Confrontée au réchauffement climatique, à l'acidification des océans, aux changements d'usage, à la fragmentation des écosystèmes, à la surexploitation des ressources terrestres et marines, aux espèces envahissantes, aux pollutions chimiques et écologiques, comment la biodiversité peut-elle être sauvée ? L'ensemble de ces problématiques s'inscrivent dans celle du réchauffement climatique, responsable notamment de l'acidification des océans.
Les ressources allouées à la recherche et sa coordination suffiront-elles à améliorer la connaissance et mieux guider la décision publique ? Tous les organismes scientifiques font face à une urgence absolue en la matière. Nos citoyens et nos collègues doivent prendre conscience que toutes les merveilles issues de la biodiversité disparaîtront en l'absence d'action. D'où la nécessité de réussir la COP21.
La loi en cours d'élaboration doit-elle intégrer d'autres éléments ? Devons-nous être plus courageux en la matière ?