Celui-ci concerne les bâches publicitaires géantes qui fleurissent sur les échafaudages, lors des travaux, notamment dans les cœurs de ville.
Il n’est pas normal que le code du patrimoine autorise des publicités immenses sur des monuments historiques, alors que le code de l’environnement les interdit, sans dérogation possible, à moins de cent mètres et dans le champ de visibilité des immeubles classés parmi les monuments historiques ou inscrits à l’inventaire supplémentaire.
Je connais l’argument selon lequel ces publicités permettent de financer les travaux. Cependant, Philippe Bélaval, président du Centre des monuments nationaux, a bien permis la rénovation du Panthéon ou des corniches de l’Arc de Triomphe sans aucune publicité.
Nos monuments nationaux sont sacrés. Alors que les travaux sont déjà une nuisance pour nos concitoyens, n’y ajoutons pas de la publicité !