Tout a été dit : les 20 millions d’euros de recettes que les bâches publicitaires ont représentés pour le patrimoine depuis 2007, le soutien aux métiers de la restauration, qui sont parfois en difficulté – Mme Férat a eu l’occasion de l’évoquer –, l’encadrement des dispositifs…
J’y ajouterai presque le caractère esthétique, car, pour ma part, je trouve qu’il vaut mieux une belle publicité que d’horribles échafaudages.