L’homme que vous avez en face de vous a été président de la chambre d’agriculture des Vosges. Dans cette autre vie, j’ai eu à mes côtés un technicien bio, bien avant que l’on ne se mette à parler du bio, bien avant que les premiers contrats territoriaux d’exploitation, ou CTE, soient signés. Sur ce dossier, je n’ai donc aucune leçon à recevoir. La vie avance au rythme de l’évolution des connaissances et des exigences du marché.
Je reviens au sujet qui nous occupe : nous souhaitons encourager. Je ne peux laisser dire n’importe quoi : nous ne retirons rien au texte en matière de responsabilité du distributeur ! La complexité administrative qui sera supportée par les distributeurs, nous leur en laissons la charge en totalité. Ils devront réaliser les fiches-conseils, évaluer, informer les agriculteurs sur les conséquences de l’utilisation de tel ou tel produit.
La seule chose qui nous différencie, in fine, c’est que je souhaite, pour ma part, encourager les agriculteurs plutôt que de les pénaliser.