La COSAC nous réunit quatre fois par an et, si des règles très précises sont impératives - les Suédois nous le rappellent facilement... -, ces réunions sont l'occasion de bien des contacts informels.
Nous exerçons notre contrôle sur les projets de textes européens déjà bien engagés, avec la faculté, en particulier, de prendre des « cartons jaunes » ; est-ce suffisant ? Ne gagnerait-on pas à instaurer un droit d'initiative parlementaire à l'échelon européen, à confier aux parlements nationaux la faculté de faire des propositions - sans bouleverser les compétences actuelles des institutions européennes ?