Je vous félicite, monsieur le ministre, d’assumer vos convictions profondes.
Nous allons sans doute collectivement assumer les nôtres. Nous considérons en effet que les chambres de métiers, les chambres de commerce et les chambres d’agriculture sont des corps intermédiaires qu’il faut écouter.
On administre bien que de près. Il y a, dans ces chambres consulaires, des femmes et des hommes compétents et de talent qui connaissent le terrain. La participation à ces stages permet de faire naître l’appartenance à un corps – corps d’artisans, de commerçants ou d’agriculteurs –, de donner une identité et de créer un réseau à l’échelle de tous nos territoires.
Ce stage, qui peut sembler inutile à vos yeux, permettra à des personnes qui veulent s’installer de s’insérer dans un corps professionnel, ou du moins dans une identité professionnelle.
La proposition de la commission, qui considère qu’il faut conserver un stage, quitte à le faire évoluer, permet de continuer à considérer qu’on administre bien que de près et que les corps intermédiaires ont véritablement un sens dans notre économie.