Intervention de Florence Lassarade

Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques — Réunion du 4 juin 2020 à 9h40
Présentation de la note sur les enjeux de la généralisation du port des masques

Photo de Florence LassaradeFlorence Lassarade, sénatrice :

Je me souviens de l'épidémie H1N1. Les médecins avaient à disposition une boîte de première urgence bien équipée, datant de 2003, avec une boîte comportant une dizaine de masques FFP2. Pour mon cabinet de pédiatrie, j'avais été les acheter personnellement dans un magasin de bricolage. Les cabinets libéraux ont dû s'équiper seuls et avaient acheté des masques chirurgicaux pour les patients. Les cabinets devaient s'équiper comme ils le pouvaient. Les cours des hôpitaux comprenaient des containers pleins de masques, sans doute chirurgicaux.

Sur l'utilisation du masque en milieu hospitalier, il est demandé au personnel de maternité, s'il est enrhumé, de porter un masque pour les soins aux nouveau-nés. Nous nous équipons systématiquement du masque pour les gestes interventionnels, avant de nous laver les mains et de mettre des gants. L'hygiène de base, en milieu à risque, prévoit bien le port du masque.

Lors de l'apprentissage du langage puis de la lecture, le port du masque par un professionnel est très néfaste à l'apprentissage de l'enfant. Pour cette population, une alternative au masque de type visière présenterait un intérêt.

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