L’article 4 du projet de loi assouplit les dispositions relatives à la consultation des électeurs des collectivités territoriales sur les affaires relevant de la compétence des assemblées locales.
Je propose d’élargir cette consultation aux projets ayant une incidence majeure sur l’environnement – je pense bien évidemment aux projets d’implantation d’éoliennes.
En effet, ces projets qui vont à l’encontre de la transition écologique ne manquent pas de poser des difficultés. La population est découragée devant ces forêts d’éoliennes. Nos administrés viennent nous voir parce qu’ils n’arrivent plus à vendre leur maison et que les agences n’en veulent plus !
Les éoliennes défigurent nos paysages. Qui peut dire le contraire ? Qui peut dire qu’elles ne coûtent pas cher aux consommateurs en électricité ? Qui peut dire qu’elles ne produisent pas une énergie faible ? Qui peut dire qu’elles créent beaucoup d’emplois ? Toutes ces raisons, qui commencent à être connues, font que la transition énergétique n’est plus acceptée par la population.
Par cet amendement, j’essaie d’alerter, d’instiller une autre façon de voir les choses… Les communes concernées et leurs représentants n’ont plus la main dans cette affaire. Il faut trouver une solution, car la situation devient inacceptable dans certains territoires, où beaucoup de ces machines à vent, qui, de fait, ne tournent pas tout le temps, ont déjà été installées.