… que les droits de la minorité ne s’imposent pas à ceux de la majorité.
La démocratie, c’est que, au bout du compte, la majorité puisse voter pour faire valoir son propre avis. C’est ce que nous voulons pour cette réforme, que nous souhaitons éclairer complètement et jusqu’au bout. Nous aurions tellement mieux fait de parler ce soir de pénibilité, plutôt que d’assister à cette litanie de rappels au règlement !
Je vous le dis, l’obstruction, c’est la maladie du parlementarisme !