Ainsi, nous avons le merveilleux exemple de Gandrange. Le Président de la République s’était engagé à venir à Metz afin de nous annoncer des compensations pour les restructurations militaires. Mais il n’a d’abord pas osé venir, puis il est venu en douce, si je puis dire, sans prévenir personne, en rasant les murs ! Et nous n’avons toujours pas vu la couleur des 1 500 emplois de compensation qu’il nous avait promis !
Dans la ville de Dieuze, réduite à néant par les restructurations militaires, le Président de la République avait promis 400 emplois militaires de compensation ; actuellement, il n’est même pas capable de tenir la moitié de ses engagements !