Intervention de Éric Woerth

Réunion du 29 janvier 2009 à 22h00
Loi de finances rectificative pour 2009 — Adoption des conclusions modifiées du rapport d'une commission mixte paritaire

Éric Woerth, ministre :

Je persiste à penser qu’il s’agit là aussi d’une erreur de raisonnement.

Prenez l’exemple de l’indexation des prestations sur les prix. Celle-ci est de droit dans notre pays. Si on ne la remet pas en cause alors que les recettes de nos systèmes sociaux ralentissent, le déficit se creuse. Cela a-t-il un effet différent d’une mesure discrétionnaire comme celle qu’ont prise les Allemands, dont la législation ne prévoit pas cette indexation de droit ? Non, à l’évidence !

Nous avons beaucoup dialogué, mais nous ne vous avons pas convaincus. Soit ! Était-il possible de le faire ? Je ne sais pas…

Si j’ai bien compris, vous jugez notre plan insuffisant. C’est votre droit. Pour autant, vous n’estimez pas que les mesures que nous proposons portent préjudice à notre pays, à notre économie et à nos concitoyens.

Juger que cela ne suffit pas, c’est votre droit, je le répète, …

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