a considéré qu'il était normal qu'un grand pays comme l'Iran souhaite être maître de son destin, mais il a souligné qu'il lui était essentiellement demandé aujourd'hui de fournir des garanties sur la nature exclusivement civile de son programme nucléaire. Il a indiqué que dans d'autres domaines, l'Iran avait su monter sa capacité à coopérer et à tenir ses engagements. Il a constaté que, sur le terrain du nucléaire, la compréhension entre Iraniens et Européens n'avait guère progressé et que si la différence des types de systèmes politiques de part et d'autre pouvait constituer une difficulté, il appartenait néanmoins à l'Iran de comprendre les réels motifs d'inquiétude des dirigeants européens et d'une large part des opinions publiques, face au risque de prolifération nucléaire. Par ailleurs il a jugé inacceptable toute attitude pouvant apparaître comme témoignant d'une volonté de détruire l'Etat d'Israël.