s'est interrogé sur les conditions dans lesquelles la France, qui a perdu 40 soldats, est engagée en Afghanistan. Il a souligné que la communication sur la situation militaire, qui mettait sur le même plan l'Afghanistan, l'envoi de renforts et l'évocation d'un retrait en 2011, était source d'ambiguïté et d'interrogations. Il a fait remarquer que sur la lutte contre la corruption, la gouvernance, la condition des femmes ou la lutte contre le trafic de drogue, les discours du gouvernement afghan étaient incantatoires. De ce fait, l'opinion publique s'interroge de plus en plus sur la pertinence de notre présence en Afghanistan alors que la situation se dégrade, que la France paye un lourd tribut humain et que le coût de notre participation augmente.