a estimé que les préoccupations légitimes de Mme Cachin ne devaient pas être affaiblies par des arguments spécieux. Il a notamment souligné que toutes les oeuvres prêtées avaient vocation, au terme d'une période plus ou moins longue, à revenir sur le territoire national.
Il a, par ailleurs, rappelé que, par manque de place, une infime partie des oeuvres composant les collections des principaux musées français étaient actuellement exposées. Dans ces conditions, il a estimé qu'il appartenait aux conservateurs d'assurer la rotation de ces oeuvres.
Il a souligné que le débat actuel faisait ressortir la nécessité :
- d'assurer le rayonnement culturel de la France à l'étranger ;
- d'encadrer la pratique des échanges d'oeuvres entre établissements ;
- de définir un code de bonne conduite à ce sujet.