a estimé que si une nécessaire humilité était de mise dans l'examen de la situation des Etats étrangers, on pouvait garder cette certitude que la France conserve une image, une culture et une langue très attractives. Il a considéré que la France ne défendait pas assez sa langue, alors que celle-ci représente une assise considérable, du fait d'une présence ancienne en de nombreux points du globe. Evoquant le développement de l'université anglophone Mc Gill au Québec, il a insisté sur la nécessité de développer la présence française à partir des universités et d'inclure la francophonie dans les éléments à prendre en compte par un éventuel Conseil de l'action extérieure.