a exprimé son soutien total aux propos du rapporteur général qui reflètent parfaitement la réalité et identifient de façon précise les efforts nécessaires. Il est en effet important de ne pas faire de « déni de la réalité ». En particulier, il n'y a pas de sens à distinguer de bons et de mauvais déficits, car ceux-ci apparaitront identiques pour les générations futures. Il est évident qu'il faudra mobiliser de nouvelles recettes et sans doute augmenter la CSG. Cela étant, il faut aussi se préparer à un conflit de génération car le problème de l'acceptation de toutes ces dettes par les jeunes risque un jour de se poser.