a considéré que les problèmes rencontrés par l'Union européenne en matière de non-consommation d'une partie des budgets ne tenaient pas à des difficultés conceptuelles, mais à des questions techniques. Il a observé que la Commission avait parfois plus le souci des résultats que les bailleurs nationaux. Pour ce qui concerne la Chine, on ne peut ignorer sa présence dans le nouveau paysage. Il a ainsi indiqué que le CAD avait noué des contacts avec les autorités chinoises, qui avaient une appréciation différente de l'appropriation et de la pérennité de l'aide et une conception différente de ce qui est utile. La Chine considère que les conditionnalités posées par les Européens, par exemple vis-à-vis du Zimbabwe, s'apparentent à de l'ingérence dans les affaires intérieures du pays. La question est de savoir jusqu'où l'on peut aller dans la coopération avec la Chine. Il a indiqué que la Chine avait été ainsi été conviée à l' « examen par les pairs » de la Corée, mais aussi à des travaux sur les statistiques. La mise en cause de la Chine n'est certainement pas la bonne voie ; il faut rechercher les coopérations et ne pas oublier la responsabilité des pays partenaires qui sont signataires des contrats.